Blog

Si vous envisagez le métier de kinésiologue, l’EKMA propose un parcours pratique et modulable

Une école historique dédiée à la kinésiologie

L’EKMA, ou École de Kinésiologie et Méthodes Associées, occupe une place particulière dans le paysage français de la formation en kinésiologie. Fondée en 1980, elle est présentée comme la première école de kinésiologie créée en France. Depuis ses débuts, elle a accompagné plus de 1 000 personnes devenues kinésiologues en France, dans les départements et territoires d’outre-mer, ainsi qu’à l’étranger, notamment en Belgique, au Canada, en Allemagne, en Espagne, en Suisse et au Maroc.

L’école accueille les stagiaires dans plusieurs villes : Paris, Nantes et Dijon. Cette implantation permet de suivre les différents modules dans un cadre géographique adapté, tout en conservant un programme commun. L’EKMA s’adresse principalement aux personnes qui souhaitent se former à la relation d’aide, développer une nouvelle activité professionnelle ou enrichir une pratique déjà tournée vers l’accompagnement humain.

La kinésiologie enseignée par l’EKMA s’intéresse aux liens entre le stress, les réactions corporelles, les émotions et certains mécanismes d’adaptation. Elle s’appuie sur des tests musculaires et sur différents protocoles destinés à identifier les déséquilibres ressentis par la personne accompagnée. Cette approche ne remplace pas un suivi médical ou psychologique, mais elle peut constituer un outil complémentaire dans une démarche de mieux-être.

Un enseignement centré sur la pratique et la gestion du stress

Le programme ne se limite pas à l’acquisition de notions théoriques. L’EKMA insiste sur la mise en pratique régulière des protocoles, afin que chaque stagiaire puisse progressivement développer sa précision, son écoute et sa posture professionnelle. Les participants travaillent en binômes : ils donnent des séances et en reçoivent eux-mêmes. Cette alternance permet de comprendre concrètement les étapes d’un accompagnement et les ressentis susceptibles d’apparaître pendant une séance.

La formation aborde notamment la gestion du stress, les outils spécifiques de la kinésiologie, certaines notions de physiologie du cerveau et le principe d’asservissement. Ces éléments sont étudiés pour aider le futur praticien à mieux comprendre les réponses corporelles et les processus d’adaptation. L’objectif n’est pas de mémoriser mécaniquement une succession de gestes, mais de savoir construire une séance cohérente, respectueuse du rythme et de la demande de la personne.

  • apprentissage progressif des protocoles de kinésiologie ;
  • exercices pratiques réalisés en binômes ;
  • travail consacré à la gestion du stress ;
  • réflexion sur la posture, l’écoute et le cadre d’une séance ;
  • accompagnement par des praticiens expérimentés pendant le parcours.

Une particularité importante réside dans la supervision individuelle. Au cours de la formation, le stagiaire est placé en situation réelle avec un kinésiologue praticien qui l’observe et le guide pendant une séance. Cette expérience vise à rapprocher l’enseignement des conditions rencontrées ensuite en cabinet. Elle permet également d’identifier les points à améliorer avant de commencer une activité professionnelle.

Un parcours flexible, organisé sur plusieurs modules

L’EKMA recommande une durée moyenne d’au moins dix-huit mois pour construire une formation solide. Il ne s’agit pas d’un cursus imposé selon un calendrier unique : chaque module est programmé plusieurs fois, ce qui donne aux participants la possibilité d’organiser leur progression selon leurs disponibilités personnelles et professionnelles. Cette souplesse peut convenir aux personnes en reconversion comme à celles qui conservent une activité pendant leur apprentissage.

Les informations relatives aux cours, aux stages, aux lieux, aux dates et aux tarifs sont organisées dans un planning propre aux écoles de Paris, Nantes et Dijon. Avant de s’inscrire, il est utile de vérifier les sessions disponibles, le rythme envisageable et les conditions pratiques propres au centre choisi. Un échange avec l’équipe de l’EKMA peut aider à déterminer si le calendrier correspond réellement au projet du candidat. https://www.kinesiologiefr.com/

  1. Définir son objectif : reconversion, activité complémentaire ou approfondissement personnel.
  2. Choisir le lieu et le rythme de formation les plus compatibles avec son organisation.
  3. Suivre les modules théoriques et pratiques en participant activement aux exercices.
  4. Mettre en application les protocoles lors des séances en binômes.
  5. Consolider sa pratique grâce à la supervision et aux stages prévus dans le parcours.

Cette organisation explique pourquoi l’école exclut l’idée d’une formation entièrement réalisée par correspondance. Pour l’EKMA, la maîtrise de la kinésiologie repose sur l’expérience directe, l’observation, le contact avec un partenaire et les corrections apportées par un formateur. La présence en cours joue donc un rôle essentiel dans la préparation au métier.

Des résultats qui illustrent l’expérience de l’EKMA

Chaque année, l’école indique qu’environ 350 stagiaires commencent une formation et que 60 à 80 personnes obtiennent leur diplôme de kinésiologue. Le taux de réussite annoncé atteint 95 %. À titre d’exemple, 83 kinésiologues se sont installés professionnellement en 2024. Ces données donnent une indication sur le volume d’apprenants accompagnés et sur la continuité du parcours proposé, même si la réussite dépend naturellement de l’investissement personnel, de l’assiduité et de la pratique de chacun.

Pour comparer le contenu des modules, les lieux et les modalités d’inscription, le site institutionnel de l’école constitue un point de repère : . Cette ressource rassemble les rubriques consacrées à la kinésiologie, à la formation, aux outils utilisés et à l’organisation de la profession. Elle permet aussi de distinguer les informations pédagogiques des renseignements pratiques, comme les plannings et les coordonnées de l’équipe.

L’EKMA met également en avant une communauté de praticiens associée à l’AKME. Cette organisation est liée aux kinésiologues formés et peut contribuer à maintenir des échanges après la fin des cours. Pour une personne qui souhaite exercer, la possibilité de rejoindre un réseau professionnel représente un élément intéressant : elle favorise les contacts, la réflexion sur les pratiques et le maintien d’une dynamique de formation.

À qui cette formation peut-elle convenir ?

Le parcours s’adresse aux adultes prêts à s’impliquer personnellement dans un apprentissage exigeant. Il peut intéresser les professionnels de l’accompagnement, les personnes en reconversion ou celles qui souhaitent créer progressivement une activité indépendante. Aucune formation à distance ne pouvant remplacer les exercices pratiques proposés par l’école, il faut être en mesure de se déplacer régulièrement à Paris, Nantes ou Dijon et de consacrer du temps au travail entre les modules.

Il est également important d’aborder la kinésiologie avec une vision responsable. Le futur praticien doit savoir présenter clairement son rôle, respecter les limites de son intervention et orienter une personne vers un professionnel de santé lorsque la situation le nécessite. La formation peut apporter des méthodes et une structure, mais la qualité de l’accompagnement dépend aussi de l’écoute, de la rigueur, de la capacité à ne pas formuler de promesses excessives et du respect du consentement.

En résumé, l’EKMA propose une formation spécialisée, ancienne et fortement orientée vers l’expérience. Ses implantations à Paris, Nantes et Dijon, ses modules répétées selon un planning flexible, le travail en binômes et la supervision par un praticien composent un cadre adapté à celles et ceux qui souhaitent apprendre la kinésiologie de manière progressive. Pour choisir ce parcours avec discernement, il convient surtout d’examiner le programme, le rythme proposé et l’engagement personnel nécessaire avant toute inscription.

20 de abril de 2026 rb
About labpetcuritiba

2